Droits de scolarité, exemptions et bourses

à retenir
▶ Les droits de scolarité des étudiants étrangers sont généralement plus élevés que ceux des étudiants québécois.
▶ Les frais varient selon :
– le niveau d’études,
– le programme,
– l’établissement.
▶ Certains étudiants étrangers peuvent bénéficier d’exemptions de frais supplémentaires, notamment selon :
– leur statut d’immigration,
– certaines ententes internationales.
▶ Le Québec a signé des accords particuliers avec la France et la Belgique francophone.
▶ Plusieurs bourses et aides financières existent pour les étudiants étrangers. 

Sommaire

Les règles de principes

Les étudiants étrangers doivent payer des droits de scolarité fixés par le ministère de l’Enseignement supérieur, majorés d’un montant forfaitaire déterminé chaque année et inscrit dans les règles budgétaires des universités.

Plusieurs voies tarifaires s’ouvrent ensuite selon le statut de l’étudiant, selon qu’il est :

  • Québécois ;
  • Canadien non résident au Québec ;
  • Étudiant étranger.

 

Le coût des études va également dépendre du cycle étudié, de la durée de la session, du nombre de crédits, etc. Certaines universités peuvent demander en plus des frais spéciaux facultatifs, ne dépassant pas 10 % du montant forfaitaire pour étudiants étrangers.

Renseignez-vous directement auprès du registraire des établissements qui vous intéressent.

Des aménagements possibles pour les étudiants étrangers

Pour autant, certains étudiants étrangers peuvent bénéficier d’aménagements particuliers.

Il existe deux principales façons de bénéficier d’une exemption des frais de scolarité, selon :

  • Le statut d’immigration du demandeur, ou
  • L’existence d’ententes internationales.

Plusieurs catégories de personnes peuvent être exemptées du montant forfaitaire pour étudiants étrangers, comme les conjoints et les enfants de moins de 22 ans des travailleurs étrangers temporaires titulaires soit d’un permis de travail fermé au Québec, soit d’un permis de travail postdiplôme, ou encore les réfugiés titulaires d’un certificat de sélection du Québec (CSQ).

D’autre part, le Québec a signé plusieurs ententes de coopération internationale ou d’ententes bilatérales avec des pays étrangers. Il existe un nombre maximal d’exemptions (quotas) par pays et par an.

Vous pouvez consulter sur le site du gouvernement du Québec.

Des ententes avec la France et la Belgique francophone

Enfin, le Québec a signé avec la France et la Belgique des ententes relatives aux frais de scolarité des étudiants français et belges francophones dans la province.

Ainsi, grâce à cette initiative des deux gouvernements, les étudiants français et belges francophones qui s’inscrivent à un programme de premier cycle payent les mêmes frais de base et montants forfaitaires que les étudiants canadiens non résidents du Québec.

Pour les formations professionnelles et techniques, les étudiants français bénéficient toujours de la gratuité des frais de scolarité. Tandis que les étudiants de second et troisième cycles sont soumis aux mêmes frais que les étudiants québécois.

Les étudiants en échange universitaire n’ont pas de droits de scolarité à payer au Québec car ils restent attachés à leur établissement d’origine.

Les droits de scolarité ne comprennent pas les frais de logement, de transport, de nourriture, d’assurance maladie et hospitalisation, de loisirs, d’installation, etc.

Bourses

Certains programmes d’aide financière ou de bourses sont accessibles aux étudiants étrangers détenteurs d’un permis d’études. Des conditions s’appliquent, selon que vous étudiez à temps complet ou à temps partiel. 

Toutes les informations sur les prêts et bourses, que l’on étudie à temps partiel ou à temps complet, sont accessibles du le site du ministère de l’Éducation.

Renseignez-vous également auprès de votre établissement d’enseignement.